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Nous en mieux

Nous en mieux

Publié dans Châtelaine de novembre 2010 © Les Éditions Rogers ltée

Aujourd’hui, on s’épile, on se blanchit les dents, on se fait tatouer, on applique de l’autobronzant, de la crème antirides et parfois même du botox… Voyez comme notre apparence a changé, au cours des années!

© Getty / Fuse

À quels seins se vouer?
De nos jours, la poitrine est plus généreuse et la cage thoracique plus développée qu’avant, confirme Raymonde Tranchemontagne, directrice Dessin chez Hanes Brands (Wonderbra, Playtex). La preuve? « La taille de soutien-gorge la plus vendue aujourd’hui est 36C, alors que c’était la 34B il y a 25 ans. On note également une hausse des ventes des bonnets comme le DD, voire le DDD », dit-elle. Ève Grenier, présidente de C.J. Grenier, société montréalaise qui fabrique des sous-vêtements depuis 1860, a noté pour sa part, depuis 5 à 10 ans, une hausse de la demande de soutiens-gorge à bonnets profonds dont la bande entourant la cage thoracique est de petite taille. « Dans les années 1960, on présumait qu’une fille portant un bonnet D était forcément boulotte, alors qu’on propose maintenant des modèles en taille 32DD – et même 32F – destinés à une clientèle de femmes minces à forte poitrine », dit-elle. À quoi attribue-t-on ces seins volumineux? Les habitudes alimentaires, la prise d’anovulants très jeune et la popularité des augmentations mammaires sont des hypothèses avancées, mais aucune étude ne les confirme.

 

La jeunesse en petits pots
Il y a 15 ans, les anglophones disaient : « Fifty is the new forty ». Ils s’amusent maintenant à dire : « Sixty is the new forty » tellement les sexagénaires n’ont rien à envier aux plus jeunes en matière d’apparence. La cosméto moderne a quelque chose à voir avec ce « rajeunissement ». Rares sont les crèmes qui ne s’attaquent pas aux rides et autres signes de vieillissement (pensons aux AHA, au rétinol, au collagène et à la vitamine C). Il n’y a pas si longtemps, unifier le teint, redonner de l’éclat à la carnation, lisser les ridules, pâlir les taches pigmentaires et traiter l’indésirable acné nécessitaient un rendez-vous chez le dermato. Depuis 10 ans, la beauté s’est médicalisée au point où on a sous la main un véritable arsenal de pro : on s’achète des kits de peeling et de microdermabrasion à domicile pour exfolier la peau en profondeur, on a accès à des crèmes blanchissantes à faible teneur en hydroquinone pour éradiquer les taches solaires et on se procure des outils à ultrasons pour limiter la poussée de boutons. Même pour les dents, qui jaunissent naturellement avec l’âge, on se passe du dentiste puisque les traitements de blanchiment maison se glissent entre les dentifrices et les rince-bouches à la pharmacie.

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