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Nous en mieux

Nous en mieux

Publié dans Châtelaine de novembre 2010 © Les Éditions Rogers ltée

Aujourd’hui, on s’épile, on se blanchit les dents, on se fait tatouer, on applique de l’autobronzant, de la crème antirides et parfois même du botox… Voyez comme notre apparence a changé, au cours des années!

© Corbis / Jim Sugar

Être ou ne pas être bronzée?
En 1960, le bronzage fait déjà partie de nos mœurs. Il est synonyme de vacances et de bien-être. C’est le monde à l’envers puisque, quelques décennies plus tôt, on s’acharnait encore à entretenir un teint de porcelaine pour se dissocier des classes inférieures (peau brune rimait alors avec travail aux champs).

La quête du hâle extrême atteint son paroxysme dans les années 1970 et 1980. On n’hésite pas alors à se tartiner d’huile Baby’s Own et à utiliser des réflecteurs métallisés pour tirer le max de notre mélanine. Même si les experts commencent à nous dire que le soleil n’est pas source que de bienfaits, et même si les lotions solaires avec FPS se généralisent, on fait la sourde oreille. Au même moment, se développe l’industrie du bronzage artificiel, grâce à des méthodes qui permettent aux habitants de l’hémisphère Nord d’avoir bonne mine toute l’année. On prend donc notre dose de chauds rayons en cabine. Fleurit aussi toute la gamme des autobronzants, mais le teint carotte qui leur est associé les rend peu populaires.

Ce n’est que vers la fin des années 1990 qu’on prend conscience des dangers de l’exposition au soleil. Méchants mélanomes et vieillissement prématuré nous guettent. Et on se charge de nous le rappeler, à grand renfort de campagnes de sensibilisation. Si bien qu’aujourd’hui personne n’ose sortir au grand soleil sans, au minimum, son FPS 15. Tirant parti de notre anxiété collective à l’égard des rayons UV, les fabricants proposent depuis cet été des écrans solaires au FPS très élevé (70 et même 100). Résultat? La plupart d’entre nous osent maintenant exhiber l’été des jambes nues… et laiteuses. C’est presque devenu un signe d’intelligence! D’autant plus qu’on évite les salons de bronzage depuis que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé les rayons UV qui y sont produits dans la catégorie des « substances cancérogènes ».

Pour celles qui ne peuvent vivre sans hâle, il reste les autobronzants, le spray tan, les douches bronzantes et autres technologies qu’on met au point. On parle même d’un implant sous-cutané (SCENESSE®, approuvé dans certains pays et réservé à l’usage médical) qui permettrait de bronzer sans soleil tout en protégeant des UV pendant six mois.

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